Généalogie Dubuc-Landry

Une histoire de familles

Pionnier Guillaume Pelletier

Masculin 1598 - 1657  (59 ans)

Information Personnelle    |    Médias    |    Notes    |    Sources    |    Carte d'événements    |    Tout

  • Nom Guillaume Pelletier 
    Titre Pionnier 
    Naissance 1598  Bresolettes, Orne, France Trouver tous les individus avec un évènement dans ce lieu  [1
    Décès 27 novembre 1657  Beauport, QC Trouver tous les individus avec un évènement dans ce lieu  [2
    Inhumation 28 novembre 1657  Beauport, QC Trouver tous les individus avec un évènement dans ce lieu  [2
    Frères et sœurs 1 frère ou sœur 
     1.Masculin Antoine Pelletier ,   n. Bresolettes, Orne, France Trouver tous les individus avec un évènement dans ce lieu
    +2.Masculin Pionnier Guillaume Pelletier ,   n. 1598, Bresolettes, Orne, France Trouver tous les individus avec un évènement dans ce lieud. 27 novembre 1657, Beauport, QC Trouver tous les individus avec un évènement dans ce lieu  (Âgé de 59 ans)
     
    ID personne I9028  Généalogie Dubuc-Landry
    Dernière modif. 18 août 2020 

    Père Eloi Pelletier 
    Mère Françoise Matte 
    Mariage Bresolettes, Orne, France Trouver tous les individus avec un évènement dans ce lieu  [2
    ID Famille F3116  Feuille familiale  |  Tableau familial

    Famille Michelle Mabille,   n. vers mai 1592, Tourouvre au Perche, Orne, France Trouver tous les individus avec un évènement dans ce lieud. 21 janvier 1665, Québec, QC Trouver tous les individus avec un évènement dans ce lieu (Âgé de ~ 72 ans) 
    Mariage 12 février 1619  Saint-Aubin, Tourouvre au Perche, Orne, France Trouver tous les individus avec un évènement dans ce lieu  [1
    Age au mariage Lui : ~ 21 ans et 2 mois - Elle : 26 ans et 9 mois. 
    Enfants 
     1. Claude Pelletier
     2. Guillaume Pelletier
    +3. Pionnier Jean Pelletier,   n. vers juin 1627, Tourouvre au Perche, Orne, France Trouver tous les individus avec un évènement dans ce lieud. 24 février 1698, Rivière-Ouelle, QC Trouver tous les individus avec un évènement dans ce lieu (Âgé de ~ 70 ans)
    ID Famille F3084  Feuille familiale  |  Tableau familial
    Dernière modif. 16 juillet 2022 

  • Carte d'événements
    Lien Google MapNaissance - 1598 - Bresolettes, Orne, France Lien Google Earth
    Lien Google MapMariage - 12 février 1619 - Saint-Aubin, Tourouvre au Perche, Orne, France Lien Google Earth
    Lien Google MapDécès - 27 novembre 1657 - Beauport, QC Lien Google Earth
    Lien Google MapInhumation - 28 novembre 1657 - Beauport, QC Lien Google Earth
     = Lien Google Earth 
    Légende Adresse Paroisse Cimetière Hôpital/Résidence Quartier Ville Comté Etat/Province Pays Région Non spécifié

  • Documents
    PREFEN - Guillaume Pelletier - Michelle Mabille
    PREFEN - Guillaume Pelletier - Michelle Mabille
    Acte de mariageAu moins une personne vivante ou marquée privée est liée à cette photo - Details cachés.

  • Notes 
    • '''Guillaume PELLETIER / GOBLOTEUR'''

      Statut Marié
      Date de naissance Vers 1598
      Lieu d'origine Bresolettes (St-Pierre) (Orne) 61059
      Parents Éloi PELLETIER et Françoise Matte
      Métier du père Marchand de bois
      Première mention au pays 1641
      Occupation à l'arrivée '''Marchand charbonnier'''
      Date de mariage 12-02-1619
      Lieu du mariage Tourouvre (St-Aubin)
      Conjoint Michelle Mabille
      Décès ou inhumation Québec, 27-11-1657
      Remarques Il est né dans la maison familiale "La Cristerie". Les actes suivants sont à Tourouvre (St-Aubin). Trois fils sont baptisés : Claude, le 11-02-1622 ; Guillaume, le 26-02-1624 et Jean (pionnier), le 12-06-1627. Son frère Antoine Pelletier (pionnier) est né à Bresolettes (St-Pierre). Ses beaux-parents sont Guillaume Mabille et Étiennette Monhé, dont trois enfants sont baptisés : Michelle, le 20-05-1592 ; Thoinette, le 12-04-1599 et Guillaume, le 03-11-1601. Une plaque est apposée dans l'église de Bresolettes en 1977 et une stèle est érigée en 1991 devant l'église à Courville.
      Identification* DGFQ, p. 887
      Chercheur(s) Archange Godbout
      Référence* OFC, p. 172
      Date de modification 2013-09-12

      '''Source: Fichier Origine'''


      Guillaume Pelletier était originaire du Perche, cette ancienne province de France, que limitaient principalement la Normandie, le Maine, et la Beauce.

      Naissance à Bresolette

      C'est à Bresolette qu'est né Guillaume Pelletier, en 1598. Il était fils d'Éloy Pelletier et de Françoise Matte. Les archives de l'époque, scrutées par Madame Pierre Montagne (réf.), nous apprennent que plusieurs Pelletier habitaient Bresolette, dont Mathieu, Jean, Laurent, etc.

      À notre connaissance, Éloy avait un autre fils, Antoine. Cette fois, ce sont les archives canadiennes (Mgr Tanquay?) qui nous l'apprennent. Il traversa en Nouvelle-France avec Guillaume. A moins qu'il ne fût veuf au moment du départ, Antoine devait être plus jeune que Guillaume, étant donné que lui, il ne se maria qu'en Canada, en 1647, alors que Guillaume traversa avec son épouse.

      Mariage à Tourouvre

      C'est dans l'église de Saint-Aubin de Tourouvre que « le mariage fut célébré entre Guillaume Le Pelletier de la paroisse de Bresolette et Michelle Mabille, fille de Guillaume de cette paroisse, le 12e jour des mois et an que dessus (février 1619) ».

      Marchand charbonnier

      Comme son père Éloy, Guillaume est marchand, marchand charbonnier. Un acte de 1630 en témoigne : « Macé Guyot (...) cède à Jehan Maunoury et Guillaume Pelletier, marchands charbonniers, demeurant audit Tourouvre, 106 cordes de bois à faire charbon. En échange Maunoury et Pelletier livreront 175 pipes de charbon et donneront 4 pistoles d'or ». Peut-être, en outre, exerce-t-il plusieurs autres métiers. Du moins, c'est ainsi que, plus tard, en 1646, il sera décrit par le Journal des Jésuites de Québec : « déserteur (défricheur), scieur de long, charpentier, charbonnier, etc. » Le rédacteur du Journal ne complète même pas la liste de tous ses métiers qui ont trait à l'usage du bois.

      Ses enfants

      Après les recherches de P.A. Godbout, Mme Pierre Montagne n'a pas retracé dans les archives de Tourouvre plus de trois enfants issus du ménage Pelletier-Mabille : Claude, né le 11 février 1622, recevant son nom de son parrain, Claude Mabille, oncle maternel; Guillaume, né le 26 février 1624; et Jean, né le 12 juin 1627, dont le parrain fut Jehan Loyseau, et la marraine, Michelle Bahère, femme de Claude Mabille. Mgr Tanguay parle également d'une fille, Marie, qui aurait épousé Julien Perreault en 1647. Les deux fils aînés de Guillaume, Claude et Guillaume (II), sont apparemment morts en bas âge. Plus de trace d'eux. Au moment de partir pour le Canada, Guillaume et sa femme disposent de leurs biens, comme nous le verrons, sans faire aucune mention de ces deux enfants. Et seul Jean, le benjamin, s'embarque avec eux.

      Le Gobloteur

      Guillaume Pelletier avait un surnom. L'avait-il déjà en France? Lui a-t-il été donné au Canada seulement? Nous l'ignorons. Le Journal des Jésuites, pour la première fois, en 1646, en fait état en parlant du «Gobloteur, nommé Guillaume Pelletier». Nous avons essayé de découvrir le sens de ce vieux mot qui ne s'est pas perpétué dans la langue française. D'après le Dictionnaire de Trévoux (1762), on disait au 18e siècle encore : «gobeloteur». Venant du mot «gobelot» ou «gobelet» (vase à boire), «gobeloteur» signifiait : qui boit souvent, à petits coups et, par extension, qui aime rire et chanter. L'élision du «e» muet, à l'intérieur du mot, fréquente en français (du moins dans la prononciation), engendre facilement le mot «gobeloteur». La version anglaise du Journal des Jésuites traduit par «Tippler» (ivrogne). Mais, même si elle confirme nos conclusions, la traduction nous semble manquer de nuance ! Nous préférons, conformément à Trévoux reconnaître dans le «gobeloteur» le gai luron qui aime boire, rire et chanter. Nous retrouvons également ce mot dans le Dictionnaire Général de la Langue Française au Canada (Bélisle).

      Guillaume Pelletier transmettra ce surnom à quelques descendants. D'abord à son fils Jean. Léon Roy, dans son histoire des terres de l'Île d Orléans (réf.), parle de Jean Pelletier-Gobleteux, propriétaire de la terre no 53 de la paroisse Saint-Pierre. Cette terre, passé ensuite au petit-fils de Guillaume, René, étant alors située entre celle d'un nommé René Goubleau et celle de Jacques Nolin, Roy, commente ainsi : « Nous croyons que ce René Goubleau était simplement René Pelletier lui-même, dont le père Jean Pelletier (1627-1698) était surnommé : le Goblot(eux)» . A notre connaissance, ce surnom est disparu sans laisser de trace dans les noms de famille du Canada français.

      Émigration au Canada

      Malgré l'absence d'actes écrits qui l'attestent explicitement, il paraît évident que Guillaume Pelletier, comme beaucoup de ses compatriotes, est venu en Canada pour répondre à l'appel de Robert Giffard, premier artisan du peuplement canadien par l'émigration percheronne. De façon plus immédiate, il dû s'engager envers l'un des frères Juchereau, directement, ou par l'intermédiaire de leur représentant. Rappelons que Noël et Jean Juchereau, associés de Giffard, membres de la Compagnie des Cent-Associés, multipliaient à cette époque leurs voyages de recrutement entre le Canada et la Perche. Quand ils étaient absents, leur demi-frère, Pierre Juchereau, recevait en leur nom les contrats d'engagement.

      En effet, le 8 mars 1641, "Guillaume Pelletier et Michelle Mabille, résidant à La Gazerie, vendent un boisseau de terre à Robert Loyseau, baillant à titre de ferme pour cinq ans à Jean Rousseau, leur beau-frère, toutes les maisons et tous les héritages appartenant à ladite femme Pelletier et ceux devant lui venir des successions de défunts Guillaume Mabille et Étiennette Monhée, ses père et mère, pour en jouir par ledit Rousseau durant ledit temps, moyennant 15 livres qu'ils ont reçues auparavant et dont ils quittent Jean Rousseau. Le contexte est clair. Une évidence se dégage de ces dispositions prises devant notaire par le ménage Pelletier : ils vont partir. Ils disposent de tout : maisons, héritages et successions. Il semble que ce soient des obligations d'ordre familial qui les aient empêchés de le faire plus tôt. Maintenant que les vieux parents de Michelle sont morts, ils peuvent partir. Et ils prennent leurs dispositions pour cinq ans. Nous avons donc tout lieu de conclure raisonnablement que Guillaume Pelletier, sa femme et son fils Jean, alors âgé de 14 ans, sont partis pour le Canada dès le printemps de 1641. Si erreur il y a, elle n'est pas considérable, car un acte notarié établit avec certitude que le 5 octobre de l'année suivante, 1642, les Pelletier sont bel et bien établis en Canada. Vraisemblablement Antoine Pelletier, le frère de Guillaume, traversa au Canada en même temps que ce dernier. Et l'on sait, par ailleurs, qu'il est mort aux chutes Montmorency, en 1647.

      Engagé ou habitant?

      Même si Guillaume ne semble pas être venu en Canada en vertu d'un engagement écrit, tout indique cependant, comme nous l'avons déjà vu, qu'il n'en fut pas moins en "engagé". Nous voyons une nouvelle indication en ce sens, dans le fait que Guillaume Pelletier, arrivé au pays en 1641, attendra trois ans avant de se porter acquéreur d'une terre. "Le 17 avril 1644, Giffard avait concédé une terre de 6 arpents de front à Martin Grouvel, qu'il vend à l'automne de la même année à Guillaume Pelletier, qui la cède à son frère, Antoine; ce dernier décède en octobre 1647 et la terre devient de nouveau la propriété de Guillaume Pelletier". Donc Guillaume Pelletier attendit trois années avant de s'acheter une terre. Il est facile de voir là le geste d'un engagé qui décide d'investir dans une propriété ses économies de trois années de service. Et Guillaume semble le faire sans pour autant, mettre fin à son état d'homme à gages, puisque, au lieu d'occuper cette terre, il la cède immédiatement (à rentes ou à fermage?) à son frère, Antoine. Et seule la mort d'Antoine, en 1647, semble le décider enfin de s'établir sur sa propriété, sans doute pour l'exploiter lui-même.

      L'homme aux cents métiers On peut donc croire que Guillaume servit la cause de la colonisation en premier lieu comme artisan aux nombreux métiers. C'était, d'ailleurs, dans le prolongement de ses antécédents en France. Son bourg natal, rappelons-le, était au coeur d'une région de "charbonniers, de ferronniers et de bûcherons". En résumé, même s'il le fut uniquement par contrat oral et sous seing privé, Guillaume Pelletier était un engagé. Nous estimons que c'est l'homme de métier qui s'engagea en 1641. A cette époque, tout était en construction dans la région de Québec. Pour ne parler que des Jésuites, leur Journal nous apprend qu'ils étaient à construire une résidence et une église paroissiale. Ne seraient-ils pas de ceux qui auraient retenu les services de Guillaume Pelletier? En tout cas, ils semblent particulièrement bien connaître celui que, dans ce même Journal, ils identifient comme "scieur de long, charpentier, charbonnier, etc".

      À Beauport

      En 1647, Guillaume Pelletier reprend possession de la terre qu'il avait cédée à son frère, Antoine. Le voisinage des chutes Montmorency n'avait pas été favorable à ce dernier. Se faisait-il un sport de s'en approcher dangereusement dans son frêle canot? Le mercredi 3 octobre 1647, "Antoine Peltier, frère de Guillaume Peltier dit Gobloteur (s'est) noyé d'un canot renversé à l'eau près de sa maison au Sault de Montmorency ". L'épreuve dû être rude pour Guillaume. Elle le fut certes davantage pour Françoise Morin qu'il venait tout juste d'épouser, le 17 août précédent. Il fut inhumé par le Père Vimont, jésuite. Mort sans enfant, Antoine ne laissa donc pas de descendance canadienne. En quoi consistait la terre de Guillaume Pelletier à Beauport? Une terre de six arpents de front sur le fleuve, avec une profondeur limitée à la rivière Montmorency (environ 34 arpents). Donc un domaine de superficie assez réduite. En effet, à cause de la façon particulière dont Giffard avait choisi d'orienter ses terres en censive, celles-ci étaient limitées au sud par le fleuve et au nord par la rivière Montmorency. Et comme les deux cours d'eau se rapprochent pour se rejoindre à l'extrémité est de la seigneurie, la première terre, près des chutes, n'a que vingt arpents de profondeur. Celle de Guillaume Pelletier, qui est la deuxième, a une profondeur de trente-quatre arpents environ. Et ainsi de suite, jusqu'à la terre de Jean Langlois qui est profonde de cent seize arpents. Guillaume ne conserva pas la totalité de son domaine. En 1655 (et peut-être avant), Jean Mignaux est propriétaire de deux arpents de front, pris sur la partie est de la terre de Guillaume. Celui-ci resta donc propriétaire que d'une terre de quatre arpents de front. De Guillaume Pelletier, habitant de Beauport, nous savons peu de chose. En 1646, son fils, Jean, âgé de 19 ans, l'avait quitté pour se mettre au service des Jésuites, comme "donné". En 1647, au moment où il occupe sa terre de Beauport, Jean est probablement revenu habiter avec lui. Chose certaine, en 1649, Jean, ayant épousé la toute jeune Anne Langlois, s'installa chez son père dont il était le seul héritier. Cinq ans après seulement, la jeune épouse procurera à Guillaume la jois de connaître le premier rejeton de la branche canadienne des Pelletier de Tourouvre : Noël (1654). Du vivant de Guillaume, Jean lui donnera aussi une petite-fille : Anne (1656).

      Le citoyen respecté

      Une fois de plus, c'est le Journal des Jésuites qui nous informe : en date du 9 août 1653, Guillaume Pelletier est nommé syndic adjoint de la Communauté des Habitants pour représenter la région de Beauport. On comprend que les Jésuites en parlent, compte tenu de leur rôle prépondérant dans cette Communauté. C'est un grand honneur pour Guillaume en même temps qu'une marque d'estime que lui manifestent ses concitoyens de Beauport. Guillaume Pelletier n'a donc pas servi la colonie uniquement par le travail de ses bras, productif sans doute, mais effacé, plus ou moins anonyme. Il semble avoir contribué activement à la vie économique et, jusqu'à un certain degré, politique, de la jeune communauté. D'ailleurs, il n'était pas dépourvu d'instruction : il avait une "bonne signature", prend la peine de noter Madame Montagne qui a déchiffré celle-ci dans les pièces d'archives de Tourouvre. Et son expérience d'ancien marchand l'a sans doute habilité à surveiller les intérêts des Habitants au sein d'une organisation dont l'activité économique première était de gérer la traite des fourrures.

      Sa mort

      Quatre ans après cette nomination, Guillaume Pelletier meurt chez lui, à Beauport. Le 28 novembre 1657, il est inhumé à Québec, à 59 ans. Sa femme aussi, Michelle Mabille, mourra à Beauport et sera enterrée à Québec, huit ans plus tard, le 21 janvier 1665, à l'âge de 73 ans. A sa mort, Guillaume ne laisse pas une descendance canadienne très nombreuse : son fils, Jean, ne lui a encore donné que deux petits enfants. Mais Jean et sa jeune épouse, Anne Langlois, porteront à sept le nombre de leur progéniture (sans compter deux enfants morts à leur naissance). Tous, à l'exception d'un, naîtront dans cette maison de Beauport que Jean a reçue en héritage de son père. La suite de l'histoire est celle de Jean.

      '''Source: « Histoire et généalogie de Guillaume Pelletier 1598-1657 et son fils Jean » Pelletier, Maurice, s.j.. «Guillaume Pelletier 1598-1657 et son fils Jean». Montréal, Société généalogique Canadienne-Française, 1976, 24'''

  • Sources 
    1. [S32] https://www.fichierorigine.com/, W - Fichier Origine.

    2. [S7] http://www.genealogie.org/, W - Le Centre de généalogie francophone d'Amérique.


Ce site fonctionne grace au logiciel The Next Generation of Genealogy Sitebuilding v. 15.0.3, écrit par Darrin Lythgoe © 2001-2026.

Généalogie Dubuc-Landry - créé et tenu à jour par Paul et Pierre Droits d'auteur © 2006-2026 Tous droits réservés | Charte de protection des données.